Portrait d’un jeune franco-israélien

Je m’appelle *** classified ***,  j’ai 22 ans, je suis franco-Israélien. Après mon BTS, j’ai travaillé en tant qu’éducateur auprès d’enfants en difficulté. Si je travaillais dans le social et la réinsertion, je savais que ça serait temporaire. J’ai toujours été fasciné par les brigades d’interventions comme le GIGN en France ou le Yamam en Israel. J’ai toujours eu le goût de l’action et du risque.

 

 

Je veux aider les gens, quelles que soient leur religion ou leurs origines, et pour moi, cela passe par la défense de la Nation avant tout.

Je suis né en France, ma langue est le français (je ne parle pas hébreux), mais j’ai décidé de partir faire mon service en Israel. Les stages Hussard en Pologne me permettent de me préparer avec des professionnels avant de commencer mon service. Lors du stage CQB (Close quarter Battle), mon second stage après mon stage pistolet effectué en 2019, j’ai appris à nettoyer une pièce depuis l’extérieure en scannant méticuleusement ses moindres recoins (cornering).

 

Debriefing dans la kill house

 

J’ai pu travailler en solo et en binôme des procédures d’entrées calculées au centimètre près. J’ai aussi été exposé au danger au cours d’un atelier périlleux  en équipe de trois qui aurait pu mal tourné ! J’étais en position n°2 quand *** Data cannot be founded, an unexpected error occurred ***.

 

Pourquoi faire mon service en Israel et ne pas rejoindre un regiment de l’armée française ?

 

En Israel, J’aurai l’occasion de me confronter à des situations délicates, je serai mis à l’épreuve. L’action, j’aurais difficilement pu la trouver en France. Si j’avais eu vent de RETEX de militaires français qui escortaient les camions de pompiers en plein cœur des cités, ou des missions de sécurisation des quartiers lors d’émeutes pour empêcher les voitures et les infrastructures publics de se faire incendier, j’aurais signé tout de suite.

 

https://www.liveleak.com/view?t=65e_1480626166

 

Si on m’avait proposé des missions audacieuses, si j’avais pu évoluer dans un milieu hostile, prêt à intervenir, avec l’autorisation de faire feu si on m’attaquait, j’aurais changé d’avis. Mais vous vous doutez bien que ce type de dispositif n’était pas au programme en France.

 

Le seconde raison qui m’a poussé à rejoindre Tsahal est de l’ordre des valeurs :

–       Une identité bien définie

–       Une vision, un projet

–       AUCUN compromis dans la défense de mon peuple

Tout ça m’a poussé à m’engager. Je me doute que chez beaucoup de mes compatriotes français, ces mots sont taboos, mais je les assume totalement. Quand on mets sa vie en jeu, on ne peut pas se mentir, il faut des convictions claires et fortes pour tenir.

En France, que ce soit à l’intérieur ou au Mali en OPEX, on a un peu l’impression de mener une guerre fantôme contre le terrorisme.On doit défendre des gens qui nous sont hostiles, qui veulent qu’on parte, quand ils ne souhaitent pas simplement notre mort. On nous interdit de neutraliser les menaces les plus directs. Nos enemies sont de plus en plus décomplexés et violents, tandis que nous sommes comme menottés.  Défendre nos frontières ? Pour les dirigeants français, c’est un combat du passé, alors que c’est la première des protections des peuples. A vrai dire, je ne comprends pas bien le projet républicain. Il lui manque une colonne vertébrale.

En Israel, face à une menace, nous devons agir. La résistance armée est un devoir. J’ai noté qu’en France, il y a un culte pernicieux autour de la victime. Tout le monde aspire à en être une, que ce soit pour des raisons objectives ou imaginaires. En Israel, on aspire à vaincre nos ennemies. Pas de médailles pour les pleureuses. J’ai retrouvé cette mentalité de l’action directe chez Hussard. Rien ne peut justifier l’absence de réaction ou une mauvaise preparation face à une menace. A ce sujet, Il est surprenant que certains individus dénoncent la démarche et la communication de Hussard, qu’ils jugent « idéologique » pour mieux la disqualifier. Comme quoi l’esprit de collaboration est encore bien vivant en France, il a simplement changé de visage. Certains gens sont prêts à toutes les compromissions pour se faire bien voir ou conserver leur avantages.

Pour conclure, je dirai que j’ai beaucoup appris lors des stages pistolet et CQB à varsovie. J’ai mis un pied dans le monde des opérateurs professionnels pour la premiere fois, et ça me conforte encore plus de m’engager dans l’armée. Je recommande les stages Hussard à mes compatriotes français et israéliens, aussi bien civils que militaires.

Haval al hazman !